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PRETTY WOMAN

Edward (Richard Gere) est un homme d'affaires cynique, sans pitié et antipathique. Il rachète des entreprises pour les mettre en pièces, se faire de l'argent, sans se préoccuper des conséquences humaines. Un soir, au volant d'une voiture de sport, il se perd sur Hollywood Boulevard, dont les trottoirs sont foulés par les prostituées. L'une d’elles, Vivian (Julia Roberts), lui propose de le raccompagner à son hôtel. Il la fait monter dans sa suite, et lui propose un contrat d'une semaine en tant qu'escort.

3 bonnes raisons de (re-re-re-re-)regarder :

1) Parce que Pretty Woman, c'est LA romcom qu'on ne manque à aucune rediffusion télé, qu'on connaît par cœur, qui ne nous apporte plus aucune surprise mais nous ravit toujours. Comment une telle enfilade de clichés peut-elle mener à un film culte ? Mystère... Cela tient probablement à Julia Roberts dont le film a signé le début du succès. C'est en tout cas la preuve incarnée qu'une bonne romcom ne tient pas à une révolution du genre. Une chose est sûre : elles sont très peu à susciter autant d'émotion à chaque rediffusion !

2) Pour la spontanéité de Julia Roberts dans deux scènes culte : quand elle retourne narguer les deux pimbêches de la boutique de luxe dont elle s'est fait envoyer bouler sans rien pouvoir acheter ; et quand, émue à l'opéra, elle lance : "c'était merveilleux, j'ai failli faire pipi dans ma culotte". On se reconnait un peu, non ?

3) Parce qu'on adore le personnage de Barney Thomson, incarné par Héctor Elizondo. Héctor qui ?! Mais si, vous savez ! Celui dont on ne connaît jamais le nom mais dont on dit toujours "ah mais c'est celui qui jouait le directeur de l'hôtel dans Pretty Woman !". Ne cherchez pas, il est dans quasiment tous les films de son ami Garry Marshall !