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20 ANS D'ECART

Alice (Virginie Efira) a 38 ans et de l'ambition. Sur le point de devenir rédactrice en chef du magazine féminin Rebelle, elle ne ménage pas son professionnalisme. Mais son patron lui fait comprendre qu'elle manque clairement d'un côté... rock'n'roll. 
Une rencontre fortuite avec Balthazar (Pierre Niney), un jeune étudiant, et une photo qui prête à confusion permettent à Alice d'apparaître sous un nouveau jour aux yeux de son patron. Elle décide alors de feindre l'idylle et de se servir de Balthazar pour assurer son avenir professionnel. 

3 bonnes raisons de regarder :

1) Parce qu'on aime Virginie Efira, toujours au rendez-vous des BONNES comédies romantiques "made in France". Pierre Niney est également parfait dans le rôle de l'étudiant amouraché et maladroit. Les personnages secondaires ne sont pas en reste, notamment Luc (Charles Berling), père de Balthazar en crise de la quarantaine, qui ne cesse de donner des leçons de séduction à son fils.

2)  En général, au cinéma comme dans la vie, les différences d'âge dans les histoires d'amour vont dans le sens inverse. L'homme peut avoir facilement plus de 20 ans d'écart avec sa partenaire, cela ne choque personne ! Mais l'inverse est souvent sujet à discussion, voire à moquerie (et pas qu'au cinéma, on peut aller voir du côté de la classe politique...). Ici les 20 ans d’écart ne sont pas seulement assumés, ils sont le sujet du film, et sans prétendre que la comédie contribue au débat de société, cela fait plaisir de voir une femme passée 35 ans choper un jeunot sans subir la leçon de morale qui va avec. 

3) Pour la scène du shooting photo hilarante où Balthazar, en colère et coincé dans une énorme bulle plastique voguant sur un étang, est dirigé par Patrick, photographe égocentrique interprété par… Blanche Gardin, qui nous fait comme toujours mourir de rire.